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L’ergonomie de la MONAS AUTOGONA repose sur une dissociation fonctionnelle des axes de lecture. La partition n’est pas la représentation graphique d’un résultat sonore, mais la surface d’inscription où se stabilisent les données hylétiques et énergétiques nécessaires à la saisie du flux.
L’axe vertical indique l’état de densité hylétique à un instant T. Il ne décrit pas un empilement harmonique, mais le niveau de résistance du support.
- **Compression hylétique** : Le rapprochement des indices sur l’axe vertical signale une augmentation de la résistance du support. - **Charge Σ locale** : La lecture verticale permet d’évaluer la pression exercée sur la Magnode à cet instant.
Cet axe renseigne sur la matière elle‑même : sa densité, sa température, son degré d’imprégnation. Il constitue la mesure directe de la réponse du support (corde, air, pigment) à l’Énergie Σ.
L’axe horizontal enregistre la dynamique de l’Énergie Σ. Il ne correspond pas au temps métrique, mais à la continuité ou à l’interruption du flux.
- **Trajectoire énergétique** : L’axe horizontal suit le déplacement de Σ à travers les zones de résistance. - **Seuils et ruptures** : Il permet d’identifier l’approche des points de basculement et des changements de régime.
La distance horizontale entre deux signes ne représente pas une durée, mais la persistance ou l’épuisement de la charge Σ avant la mutation suivante.
La partition constitue l’interface où les données du flux deviennent manipulables par le Témoin. Elle ne prescrit pas une exécution : elle stabilise un ensemble de paramètres actifs.
1. **Extraction des données** : Les écarts en Cents, les modes mixtes et les indices magnodaux sont consignés comme variables opératoires. 2. **Ajustement du geste** : Le Témoin adapte la pression, la vitesse ou la densité de son geste en fonction des indices de saturation inscrits. 3. **Boucle de continuité** : La partition maintient la lisibilité du flux instable, permettant au Témoin de rester dans la Dictée de l’Instant tout en s’appuyant sur la structure magnodale.
La partition n’est donc pas un code prescriptif, mais un dispositif de stabilisation minimale permettant la transmission de l’Hylémanation sans perte de charge Σ.